Le vrai problème du samedi soir
Ce n'est pas de prendre les commandes. C'est de les prendre pendant que vous enfournez.
Le téléphone sonne, vous avez les mains dans la pâte. Vous notez sur un bout de papier, vous annoncez « dans 20 minutes » au hasard, et à 20 h 30 vous vous retrouvez avec neuf pizzas à sortir en même temps pour trois clients qui attendent debout.
Un logiciel de commande en ligne ne sert à rien s'il ne comprend pas ça. Le nôtre a été construit avec cette contrainte-là en tête.
Les créneaux suivent votre four, pas un horaire théorique
Vous indiquez combien de pizzas votre four sort par créneau de 15 minutes. Le logiciel fait le reste : quand un créneau est plein, il disparaît de l'écran du client, qui prend le suivant.
- Les boissons et desserts ne comptent pas dans la capacité — ils ne passent pas au four. Une commande de 2 pizzas et 4 canettes occupe la place de 2 pizzas, pas de 6 articles.
- Vous pouvez fixer un plafond pour la soirée : au-delà, la commande en ligne se ferme toute seule.
- Les grosses commandes (au-delà d'un seuil que vous choisissez) n'entrent pas directement en cuisine : elles arrivent « à valider ». Vous acceptez en décalant l'heure si besoin, ou vous refusez.
Résultat concret : vous ne promettez plus une heure que vous ne pouvez pas tenir, et vous ne découvrez plus 6 commandes d'un coup à 20 h 30.
« Sans oignons » ne finit plus sur un post-it
Pour chaque pizza, vous listez ses ingrédients une fois. Le client, lui, voit sa Reine avec la liste et retire ce qu'il ne veut pas d'un doigt.
La modification part en rouge sur le ticket de cuisine, collée à la bonne pizza — pas dans une note générale en bas de commande que personne ne lit un soir de rush.
Vous pouvez aussi verrouiller les ingrédients essentiels : sur une Margarita, la mozzarella n'est pas retirable. Et proposer vos suppléments payants (fromage, œuf, piquant) article par article.
L'écran cuisine
Une tablette ou un vieux téléphone posé près du four. À chaque commande, ça sonne et ça vibre.
- Heure de retrait en gros, celle qui compte
- La commande clignote quand il reste 10 minutes
- Trois boutons : Démarrer → Prête → Remise
- Impression automatique du ticket sur une imprimante Bluetooth, si vous en avez une
Vous pouvez aussi saisir une commande au comptoir depuis le même écran : tout se retrouve au même endroit, y compris le chiffre d'affaires du soir.
Vos clients deviennent vos clients
C'est la différence de fond avec une plateforme. Chaque personne qui commande laisse son nom, son numéro et sa ville — dans votre fichier.
- Fidélité : au choix, une carte à tampons (10 pizzas = 1 offerte) ou une cagnotte en euros que le client dépense à la commande suivante
- Annonces : une notification à tous vos clients d'une ville, en un geste — « Ce soir, pizza du mois à −20 % »
- Avis clients après la commande, que vous publiez ou non
Sur une plateforme, ce fichier appartient à la plateforme. Le jour où vous partez, vous repartez de zéro. Ici, il est à vous dès la première commande.
Ce que ça coûte
39 €/mois, tout compris, sans engagement. Pas de commission, pas de frais par commande, pas de pourcentage sur les grosses soirées.
À titre de comparaison, une commission de 30 % sur 375 commandes de 25 € représente environ 2 800 € par mois. Le calcul complet est ici.
Mise en route
- Vous m'envoyez votre carte (une photo du menu suffit) et vos horaires.
- Je monte votre espace : pizzas, prix, tailles, suppléments, créneaux.
- Vous recevez votre lien et votre QR code à coller au comptoir et sur les boîtes.
- Vous testez pendant 30 jours. Si ça ne prend pas, vous arrêtez.
Comptez une journée entre le moment où vous dites oui et la première commande.
Essayez sur un vrai service
30 jours gratuits, sans carte bancaire et sans engagement. Le meilleur test, c'est un samedi soir.
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